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AU TEMPS DU CORONAVIRUS, EN ITALIE, DES SOEURS BENEDICTINES SE METTENT A FABRIQUER DES MASQUES A LA CHAINE

Les sœurs bénédictines de Mercogliano, aux environs de Naples, allient prière et travail aux 3×8, elles ont déjà fabriqué plusieurs centaines qu'elles distribuent à ceux qui en font la demande dans le diocèse

Depuis quelques jours, les bénédictines de Mercogliano prient non seulement pour aider l'Italie à traverser l'épreuve du coronavirus, mais elles mettent également la main à la pâte en contribuant à la production de masques dont le nombre manque cruellement dans la péninsule, peut-on lire dans le journal Catholique en ligne du quotidien d'information et de formation sur internet, "Aleteia", de ce lundi 23 mars 2020.

«Quand notre curé, Don Vitaliano, nous a demandé un coup de main, nous n'avons pas hésité», raconte Sœur Hildegard à Vatican News, la mère générale du couvent de bénédictines.

Pour donner le rythme aux religieuses du monastère de Mercogliano, Soeur Hildegard a réparti les rôles, comme dans une usine «à la chaine». «Il y a celles qui cousent, celles qui coupent le tissu, celles qui préparent l'élastique et celles qui repassent. Il y a celles qui travaillent le matin et celles qui travaillent l'après-midi. Nous alternons, afin que les sœurs qui ne sont pas engagées dans la prière fabriquent des masques». La version du rythme des «3×8» au couvent! Elles ont déjà fabriqué plusieurs centaines et les distribuent à ceux qui en font la demande dans le diocèse.

Et que dit le «service qualité» des sœurs? Toile durable et de bonne qualité...! À première vue, ils n'ont rien à envier à ceux que l'on voit couramment dans les environs: «Nous ne parlons pas de masques chirurgicaux, mais de ceux utilisés par la population», précise la supérieure. «Cependant, notre tissu est résistant et de bonne qualité. Et l'élastique est serré».

Côté production, elle ajoute, «Nous les produirons aussi longtemps que nous en aurons besoin. Et si la demande augmente, nous sommes prêtes à augmenter la cadence, même s'il faut travailler le soir dans notre atelier».

Mais les sœurs ne perdent pas de vue leur «travail» principal. «Nous allons également augmenter les moments de prière afin que le Seigneur mette fin à ce fléau».

Michel Nibitanga, CEDICOM

 

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