LE DIOCESE DE RUYIGI PLEURE UN DE SES PRETRES

 

L’abbé Ernest Ndirarika, prêtre du diocèse de Ruyigi et Aumônier en charge de la Police Nationale Région Nord, après plusieurs semaines de maladie, a rendu l’âme à l’Hôpital de la Police de Bujumbura, en date du 01/06/2026 et inhumé le 09/06/2026 au cimetière diocésain de Ruyigi. Monseigneur l’Evêque diocésain, Blaise Nzeyimana en compagnie de l’Evêque de Muyinga, Mgr Joachim Ntahondereye, ainsi qu’une bonne centaine de prêtres, a présidé les obsèques de requiem. Nous aurons noté également la présence des représentants, à haut niveau, de la Police nationale.

Après plusieurs semaines d’hospitalisation, l’Abbé Ernest, Aumônier militaire de la Police nationale, en région Nord, a expiré après plus de quinze ans de sacerdoce. Il est fils de catéchiste, originaire de la Paroisse de Ruyigi en succursale de Dutwe.

Dans son message du jour, l’Evêque diocésain a souligné l’engagement dévoué de ce prêtre au service de l’accompagnement des fidèles de la police nationale. En dépit de sa santé fragile affichée ces derniers temps, il n’a cessé de s’atteler à la tâche lui confiée par la CECAB en communion avec son évêque et les responsables de la Police nationale. Comment ne pas reconnaître également son souci d’unité avec les confrères du presbyterium de Ruyigi lors des différents moments de rencontre pastorale. Il a toujours été présent.

Au moment des agapes fraternelles, l’Aumônier général de cet organe, Abbé Pascal, à son tour, il a déploré la disparition de ce serviteur du Seigneur en soulignant l’attachement et l’amour qu’il avait à l’endroit de ses brebis. En témoigne la construction de la Chapelle leur dédiée en cours de construction. Plus que cela, l’aumônier général a souligné que l’Abbé Ernest a construit les temples vivants, en accompagnant dans la foi, l’espérance et la charité les fidèles confiés à ses soins. Il en a profité pour adresser à Mgr Joachim Ntahondereye, en tant que Président de la CECAB, une requête d’un remplaçant du disparu pour poursuivre la pastorale de son prédécesseur.

Dans le discours du père du regretté, sur fond d’une foi solide et d’une espérance inébranlable, il a exprimé ses remerciements à tout un chacun de ceux qui étaient présents et reconnu que leur présence est un signe éloquent d’amour ; par ailleurs, tout n’est pas perdu : le Christ est et reste vivant à jamais. Requiescat in pace !

Eugène NSANZERUGEZE